Une porte se ferme une porte s'ouvre,les personnages piétinent dans le corridor de l'attente .Poursuite d'un passage espéré jusqu' à l'aube d'une histoire dérobée.Le temps chevauche le grand vent
de tourmentes et de musiques ailées...toutes les feuilles rousses se collent aux semelles des mensonges et des baisers cachés.A l'abri de leurs parapluies troués,les amants d'un jour se sont
croisés ;les petits vieux soupirent et les silhouettes solitaires se courbent sur leurs pensées à voix haute.
Je vois à travers les cerveaux, des images fantasques,des larmes de pluie et des chansons d'été qui s'oublient. Je vois le ciel partagé ,indécis qui me suit...Je vois les plaques d'ombres
s'effacer au faisceau des éclats de diamant.Tu sais ,toi cette pierre pure,insaisissable et tranchée ;cette pierre brûlante et glaciale qui donne une validité à tous les coeurs
déchiquetés.
Trop de passants,trop de tourbillons...trop de désillusions dans les regards.Je m'enfuis
S'éloigner de ces bruits qui défilent .
Je te souris mon ange,mon amour de démon...je poserai dans un instant le premier papillon sur tes lèvres,je gouterai ta peau friande de tendresse.L'élan de ma vie lucide et vertigineuse
...n'appartient qu'à moi ,folle de t'aimer,immense de croire à la grâce incandescente .
Je n'aime pas ce que je sens .
Cette odeur de pourriture
dans le sillage
de mes promenades préférées
A l'ombre du kiosque
Près de la statue de Baudelaire
Elle déposa son panier de poissons avariés
comme une bombe à retardement
-
Publié dans : sensations
Il existe un présent
comme une échelle à claire voie
Presqu'Immobile
Sans un trébuchement
Un pas en écho d'un autre pas
Le creux conçu pour mon front.
A contre courant
l' histoire remonte son torrent
d'émergence.
5
Mercredi 4 novembre 2009
-
Publié dans : le chemin
Les noeuds défaits,les noeuds relachés de trop d'impatience...
On regarde au fond d'un bloc incolore,sans tain
et soudain,l'envers du décor éclaire les jours qui se déchirent joyeusement sans accroc.
Le bout des doigt extasiés vers le bout d'autres doigts
Les paroles tombent comme un destin
qui creuse le chemin à travers les lianes libres,détachées ....
8
Mercredi 4 novembre 2009
(Cette photo s'appelle "duel" , surprenant. ...j'y voyais une
danse.. comme quoi!)
CLIC sur image
Je viens de publier vos commentaires et le dernier que Chris a déposé à 17H12 est justement LE 2000em
commentaire depuis fin mars.! merci à vous...
Il y a toujours des cris d'enfant retenus,une face diaprée ,et ce désir et ce rejet de prolonger la vie.Un espace fermé se gonfle dans la poitrine après les années d'insouciance...
Il prend toute la place.
Jusqu'à l'étendue d'eau solitaire au milieu des joncs et de ciel amer...jusqu'à l'étendue profondément ouverte sur des mondes inconnus...Le passage...
A travers ses yeux si semblable au lac troué
ou l'anneau d'or aspire chaque détail ,chaque nuance de vert.
Un merveilleux passage qui efface la peur
et les pigments d'eau se diluent .
6
Dimanche 25 octobre 2009